UN CADASTRE SUR L'OFFRE ET LES BESOINS EN SANTÉ À BRUXELLES

partenairesMardi 8 avril, l’Observatoire de la Santé et du Social présentait les résultats de son étude concernant l’offre des médecins généralistes en Région bruxelloise. L’étude, commanditée par le cabinet du ministre en charge, Didier Gosuin, vise à recueillir la situation quartier par quartier, ainsi que les besoins de la population, en vue d’éviter une éventuelle pénurie de praticiens dans le futur.

Renforcer les soins de première ligne est aujourd’hui une priorité dans le secteur de la santé. Des projets voient ainsi le jour, comme ceux portés par la Fondation Roi Baudouin. Souvent premiers à être consultés, les médecins généralistes tiennent un rôle particulier dans ce domaine. Ils sont ainsi parfois confrontés à des pathologies sur lesquelles ils ne sont pas suffisamment formés, en matière de santé mentale notamment. En parallèle, une pénurie guette les travailleurs de soins de santé, dont une part importante devrait partir à la retraite dans les années à venir. Pour mieux comprendre la situation particulière de Bruxelles, une étude de l’Observatoire de la Santé et du Social a été réalisée quant à l’offre de médecins en fonction des besoins de la population dans la Région, en affinant le constat par quartiers.

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INTERVISIONS DU RÉSEAU SMES-B : LES INSCRIPTIONS SONT LANCÉES !

noeudsEn 1993, des professionnels de la santé mentale et du social ont fondé le SMES-B sur ce constat : le cumul de la grande précarité et de la souffrance psychique complique l’accès à l’aide sociale et aux soins, et les particularités des cadres et philosophies de travail des secteurs respectifs rendaient difficile l’élaboration de pratiques appropriées. Pour dépasser ces obstacles, ils ont notamment organisé des intervisions interinstitutionnelles et intersectorielles. Un nouveau cycle de ces intervisions débutera en septembre prochain.

Les intervisions du Réseau SMES-B, ce sont des groupes pluridisciplinaires d’environ 10 travailleurs issus des secteurs de la santé mentale et du social (services sociaux de première ligne, services de santé mentale, cliniques et unités hospitalières psychiatriques, maisons d’accueil, services d’habitat accompagné, SISP, AIS, services communaux, CPAS, services de prévention, maisons médicales...) en questionnement par rapport à la complexification des situations vécues par leur(s) public(s) cumulant difficultés psychiques et sociales.

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CONSEIL LOCAL DE SANTÉ MENTALE, RETOUR SUR EXPÉRIENCES ET PERSPECTIVES

rouagesJournée d'étude le 29 juin 2018 à Pantin (France).

La loi française de modernisation du système de santé de 2016 reconnait aujourd’hui 99 200 conseils locaux de santé mentale (CLSM) comme outils opérationnels de démocratie participative. Véritable plate-forme de concertation et de coordination entre les élus et élues locaux, la psychiatrie publique, les usagers et les aidants, ils visent à améliorer la prise en compte de la souffrance psychique dans la cité. Leur objectif est d’instaurer et d’animer une politique locale en santé mentale.

Le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) a mis en place depuis plusieurs années un parcours de formation en deux niveaux qui s’adressent aux coordinateurs, coordinatrices et porteurs de CLSM. Cette journée qui s’adresse aux professionnels des CLSM, aux porteurs de projets, élus et élues permettra un retour d’expériences sur des projets conduits en CLSM, d’apporter un éclairage sur la conjonction des différents partenaires et de porter un regard sur leur évolution et leur place dans les stratégies actuelles de santé publique.

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CRISIS-BXL : CONTACT POUR PROFESSIONNELS ET JEUNES EN SITUATION DE CRISE

assistanceCrisis-BXL, service bilingue, est le résultat de l’intégration des réseaux de crise de Bru-Stars (le réseau bruxellois en santé mentale pour enfants et adolescents) et le service d’aide à la jeunesse de Bruxelles (CAW Meldpunt crisisjeugdhulp Brussel). Chaque prestataire de soins ou de service (médecin généraliste, police, professeur, moniteur, éducateur de rue) qui entre en contact avec un enfant ou un jeune en situation de crise peut s’y adresser pour des informations, des avis et du soutien.

Le nouveau Crisis-BXL est joignable 7/7 et 24/24 au numéro 02/209.16.36 et ce dans les deux langues nationales (NL et FR). Crisis-BXL offre des avis et des consultations téléphoniques, mais aussi une intervention de crise de maximum 3 jours, un accompagnement de crise mobile de maximum 28 jours et un accueil de crise de 7 jours. Les accompagnements de crise et l’accueil de crise se font par l’équipe mobile de Bru-Stars et des autres services partenaires.

Crisis-BXL existe grâce à une collaboration entre la Ministre Fédérale de la Santé Maggie De Block, le Ministre flamand du bien-être Jo Vandeurzen, les membres bruxellois du Collège de la CoCom en charge de la politique de la Santé Didier Gosuin et Guy Vanhengel et la membre bruxelloise du Collège de la VGC pour la Santé, Bianca Debaets.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à surfer sur le site de Crisis-BXL : http://crisis-bxl.be

 

 

LE 38E FESTIVAL PSY DE LORQUIN, LES 6 ET 7 JUIN 2018

contactDepuis 1977 le festival psy de Lorquin se veut le fer de lance de l'actualité audiovisuelle dans le champ de la santé mentale en présentant les réalisations de l'année, tournées par des professionnels de l'image, des professionnels du soin, mais également des associations, des familles ou des usagers.

Cette année, quatre salles présenteront la sélection des films retenus à l'intérieur du Centre Hospitalier de Lorquin. Après chaque projection, un animateur sera présent afin de faciliter les échanges dans la salle et approfondir les discussions et débats autour du film proposé. A la fin de la deuxième journée, un jury composé de spécialistes du champ de la santé, mais aussi de l'image, remettra son palmarès [Article paru originellement sur psycom.org/].

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APPRENDRE LE RÉTABLISSEMENT

connectEn moins de cinq années, l’idée de rétablissement s’est répandue avec une rapidité qui interroge la solidité de l’armature conceptuelle de la psychiatrie française. Sans reprendre la genèse anglo-saxonne et les particularités contextuelles de ce « succès », ce numéro de Rhizome s'attache à mieux comprendre quel sens attribuer à cette « importation », encore partiellement marginale dans la vie du « secteur ». Son attractivité actuelle, mobilisant quasi tous les acteurs présents dans le champ de la santé mentale (soignants, intervenants sociaux, personnes concernées, familles, chercheurs, médias…) doit être? restituée au sein d’une famille de concepts en voie de globalisation, ayant pour finalité commune d’articuler cure et care, autonomie et dépendance, vulnérabilité et capacités.

Dans un dossier très riche et qui donne la parole à tous les acteurs du champ de la santé mentale, Christian Laval, directeur de la publication, s'interroge : : « le rétablissement, régression, stagnation ou progrès ? (…) Gageons que son arrivée dans le contexte français porte en germe un renversement dans la hiérarchie des valeurs qui fondent le vivre ensemble. Elle met un frein à l’idée d’involution historiquement très présente dans le monde de la psychiatrie tout en se positionnant contre une évolution imposée. De plus, son appropriation en cours, en renouvelant les termes de différents enjeux politiques, systémiques, organisationnels et cliniques spécifiques au soin psychique, ouvre dans l’espace public une nouvelle constellation idéo-politique en rupture avec la tendance sécuritaire qui depuis une dizaine d’années a régulièrement frappé une psychiatrie publique française en quête d’une mise à jour progressiste de son modèle historique. » Un numéro à découvrir.[Article paru originellement sur santementale.fr]

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 POUR UN REMBOURSEMENT DES SOINS PSYCHOLOGIQUES

chemin

La profession de psychologue clinicien a été reconnue par la loi de Maggie De Block en la matière comme profession de soins de santé mentale. Grâce à cette reconnaissance du métier, le remboursement des frais de psychologie peut dorénavant être envisagé. Explications avec l’administrateur délégué de la Fédération Belge des Psychologues (FBP), Koen Lowet.

En mai 2017, la ministre fédérale de la Santé, Maggie De Block, annonçait vouloir rembourser l’aide psychologique. Pour cela, une reconnaissance du métier de psychologue clinicien en tant que profession de santé mentale a d’abord eu lieu au niveau législatif. Les psychologues font désormais partie du Conseil fédéral des soins de santé mentale au travers de deux associations professionnelles : l’Union Professionnelle des Psychologues Cliniciens Francophones (UPPCF) et la Fédération Belge des Psychologues (FBP). Depuis ces évolutions, un budget a donc été débloqué afin de mettre en place un remboursement des soins. Pourtant, le secteur doit au préalable opérer un enregistrement de tous ses membres. Koen Lowet, administrateur délégué de la FBP, nous explique les tenants et les aboutissants d’une réforme qui pourrait bientôt voir le jour. [Article paru originellement sur guidesocial.be]

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LE KCE PLAIDE POUR UN RENFORCEMENT DES SOINS DE SANTÉ MENTALE DES PERSONNES ÂGÉES

partenairesLe Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) plaide pour un renforcement des soins de santé mentale des personnes âgées, mais n'est pas favorable à la création d'un réseau spécifique de soins mentaux pour les aînés, indique-t-il dans un communiqué.

L'avis du KCE fait suite à une demande du SPF Santé publique, lequel s'interroge sur la nécessité d'organiser des soins de santé mentale pour les personnes âgées dans un réseau séparé (comme pour les enfants et adolescents) ou si ces soins peuvent être englobés dans les soins des adultes en général. Selon le KCE, les personnes âgées constituent une catégorie de patients très hétérogène. "Certains sont encore en bonne forme, actifs et autonomes. Leurs soins ne doivent donc pas être organisés sur la seule base de l'âge", estime-t-il. Les problèmes de santé mentale des aînés nécessitent toutefois des connaissances spécifiques, à la frontière entre la psychiatrie et la gériatrie (pour pouvoir distinguer une dépression d'une démence débutante, par exemple). "Il est donc indispensable de sensibiliser tous les soignants aux spécificités de la psycho-gériatrie et de créer une compétence spécifique en psychiatrie de la personne âgée", souligne le KCE. Le médecin généraliste joue par ailleurs "un rôle de première ligne" pour identifier les problèmes de santé mentale, à l'instar d'autres intervenants à domicile. A cet égard, le KCE cite les projets pilotes issus des Services de Santé Mentale qui s'adressent directement aux personnes âgées. "L'une des clés de leur réussite est leur disposition à se déplacer au domicile de leurs patients. Ces initiatives sont cependant trop peu nombreuses et méconnues, elles mériteraient d'être généralisées à tout le pays", recommande le centre fédéral. Pour les personnes âgées dont les soins ne peuvent plus être prodigués à domicile, le KCE suggère notamment de prévoir des services de psycho-gériatrie, où collaborent des psychiatres, des gériatres et des neurologues, en milieu hospitalier. Enfin, le centre souligne la nécessité de changer le regard de la société pour mieux lutter contre les stéréotypes liés à l'âge et à la maladie mentale. "Il ne faut jamais oublier que la santé mentale est un aspect clé de la promotion du 'bien vieillir', tout comme le maintien du sens de la vie et du sentiment d'utilité et d'inclusion dans la communauté", conclut-il. (Belga)

Plus d'informations : https://kce.fgov.be/fr/quels-soins-de-sant%C3%A9-mentale-pour-les-personnes-%C3%A2g%C3%A9es

 

 

LE FILM "NOUS, LES INTRANQUILLES" 

noeudsRéalisé avec le Groupe Cinéma du Centre Artaud de Reims, le film de Nicolas Contant "Nous, les intranquilles", produit par Sanosi Production, sort le 2 mai prochain au ciném en France.

Ce documentaire s'inscrit dans le cadre de ce centre de jour rémois, fondé par le psychiatre et psychanalyste Patrick Chemla, militant au Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire qui fait réfléchir ses patients sur le sort réservé aux fous dans notre société. Le réalisateur Nicolas Contant voulait initialement faire un film politique avec un collectif qui oeuvre avec la vision d'une société non-hiérarchique pour évoquer une initiative citoyenne et solidaire.

Au Centre Artaud, il n'y a en effet ni blouse blanche, ni pyjama. Les médicaments, seulement si nécessaire, ne sont qu'un des éléments de la thérapie proposée par l'équipe de Patrick Chemla. L'enjeu est ici de tisser une relation les uns avec les autres qui permette une insertion à long terme dans la ville et dans la vie. Avec cet atelier cinématographique qui permet aux patients de faire leur propre autoportrait, un autre regard est porté sur la folie dans ce film qui témoigne d'une utopie concrète au quotidien.

Celle-ci rappelle cette citation du psychiatre Lucien Bonnafé : "On juge du degré de civilisation d'une société à la façon dont elle traite les fous."

Plus d'informations : http://www.sanosi-productions.com/projet/nous-les-intranquilles

 

 

 

PSYCHIATRIE, URGENCE ET CRISE : DÉBAT, 26-04 À 20H

rouagesHERMESplus organise un débat pour les intervenants travaillant dans le domaine des soins de santé mentale et le secteur sociale.

 Derrière trois termes apparemment familiers, se cachent de nombreuses incertitudes : cette situation est-elle vraiment urgente ? Quand peut-on dire qu’une crise est terminée ? Et puis, les souffrances dont témoigne cette personne relèvent-elles vraiment de la psychiatrie ou doivent-elles être appréhendées autrement ?

Loin d’être rhétoriques, ces questions se posent au quotidien pour les personnes qui gravitent autour de ces services de première ligne que l’on appelle des urgences, désormais renforcés par des équipes mobiles : membres de l’équipe soignante et patients potentiels, mais aussi parents, proches, magistrats ou membres de forces de l’ordre. Tous portent des vécus, des histoires, des expertises variés qu’ils mobilisent pour tenter de reconstituer un sens dans des situations souvent compliquées. Tous poursuivent des objectifs qui, même s’ils peuvent apparemment se mouler dans l’idée d’aider ou de protéger la personne, ne sont pourtant pas forcément conciliables.

Cet événement réunira des représentants de ces différents acteurs, qui débattront à partir de situations réelles. S’il n’a pas la prétention de faire que tout le monde parle la même langue, il permettra de confronter les regards, de mieux se comprendre, et peut-être même de se mettre d’accord sur quelques désaccords

Informations et inscriptions : https://hermesplus.be

 

 

LE LIVRE NOIR DE LA SANTÉ MENTALE À BRUXELLES

contact« Madame B. vient me voir pour un arrêt maladie sans "raison médicale". Ce qui se joue, c’est un harcèlement de son chef, doublé d’une situation familiale éprouvante, avec une mère démente à placer... Que faire, en tant que généraliste ? Entrer dans le jeu du certificat ? Adresser la patiente à un confrère spécialiste ? Oui mais, il est 20h et je n’ai pas de ligne d’urgence... Que faire ? ».

Recueil de témoignages de la réalité des médecins généralistes bruxellois, le Livre Noir de la Santé Mentale entend interpeller le monde politique et la société civile sur les grandes difficultés d’accès aux soins en santé mentale et faire reconnaitre le rôle central de la Médecine Générale dans cette problématique ! Se concluant par 12 recommandations, le Livre Noir de la Santé Mentale se veut un cri, mais aussi un signal d’alarme lancé aux responsables politiques de la réforme Psy-107 pour répondre aux besoins exprimés par les médecins généralistes.

Lire le communiqué de presse.

Vous souhaitez recevoir le Livre Noir ? Contactez la FAMGB par téléphone au 02/379.03.33 ou par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 JEU "ENTRAIDE & MOI", MARDI 27 MARS À 14H

Le SPAD Saccado, Osons, AGIR, COSME, Interface et le Club NorWest s’allient à Bruxelles le temps d’un partage de quelques pratiques alternatives atour du Rétablissement en Santé Mentale.

Thibaut Bellon du SPAD Saccado et Daniel Mulier de Osons(Psytoyens) sont heureux de vous présenter le jeu itinérant de sensibilisation  « Entraide & MOI »  qui depuis octobre 2016 rencontre le besoin des personnes en souffrance d’être mieux comprises, entendues et acceptées sans jugement. Ce jeu vous permet de prendre conscience de vos attitudes et comportements, mieux vous préparer aux situations secouant vos certitudes, développer l’intérêt de travailler avec d’autres partenaires et vous ouvrir à la diversité des opportunités de soins. Ce jeu s’inscrit donc dans une perspective du développement du pouvoir d’agir des personnes et des collectivités.

Charles Rice, directeur de l’AGIR (Alliance des Groupes d’intervention pour le Rétablissement en Santé Mentale Québec) et de COSME (Réseau Communautaire en Santé Mentale Québec) nous apporte son expertise et ses pratiques quant à l’accompagnement des personnes en souffrance mentale tout au long de la vie. Charles Rice présente également l’atelier  « EMILIA : Retour d’Amérique d’un projet européen » au colloque international de Lille le 29 mars après-midi.

Olivier De Gand et Hassane Moussa, coordinateurs d’Interface, participent à la visibilité de l’offre de la participation des Usagers et des Proches, c’est un chainon de la continuité des  soins au sens large y compris le social.  

Agnès Simon du Club NorWest, experte de vécu et  « porteuse d’espoir », croit au potentiel de l’être humain, à sa capacité d’être en vraie relation et de se rétablir. L’accueil, l’écoute, l’entraide font sens avec des soins « humanisés » dans le communautaire et l’institutionnel.

« Entraide et MOI », émoi ?

Nous l’espérons, au plaisir de vous accueillir le mardi 27 mars à 14h00 à 17h00 à la PFCSM de Bruxelles pour une réflexion commune autour de ces pratiques innovantes.

Participation gratuite, réservation souhaité :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

LA PAIR-AIDANCE : RENCONTRES - ECHANGES - DEBATS

Save the date : jeudi 31 mai 2018 de 9h à 16h30, CPAS de Saint-Gilles, rue Fernand Bernier 40 à 1060 Saint-Gilles

La pair-aidance constitue peut-être à ce jour l'une des ouvertures les plus originales que les secteurs de l'aide, du soin et de la santé peuvent creuser dans les univers de la pauvreté, des souffrances psychosociales et de l'accompagnement des publics vers un mieux-être. 

En intégrant l'expertise d'anciens bénéficiaires, la pair-aidance propose aux équipes de professionnels de repenser leurs pratiques. L'intégration de ces savoirs d'expérience au sein même des métiers du social ouvre de nouvelles voies pour coller au plus près des besoins et des réalités de publics fragilisés. Et par là même, la pair-aidance est un outil aujourd'hui indispensable pour améliorer l'accessibilité des services et lutter contre le non-recours. 

La pair-aidance, qui répond à l'injonction européenne prônant la participation des publics, se développe peu à peu dans différents secteurs y compris à Bruxelles. Vous êtes invités, en collaboration avec des personnes pratiquant la pair-aidance, à venir découvrir, échanger et débattre autour de cette fonction qui, malgré une présence informelle importante, reste encore peu connue et peu définie dans notre contexte. 

Organisé par : En Route, Modus Vivendi, la Clinique Sans-Souci, le servcie des sciences de la famille de l'UMONS le forum - Bruxelles contre les inégalités, la coordination précérité de la LBFSM, le CPAS de Saint-Gilles, le servcie experts du vécu du SPF intégration sociale. 

Les informations quant aux inscriptions suivront. 

 

 

VIGILANCE ET BIENVEILLANCE AUTOUR DU SYNDROME DIOGENE

Présentation d’outils du Groupe de Travail Diogène de la Coordination Sociale de Forest (CPAS), le 8 mai 2018 8h30-14h, au Centre Culturel BRASS

Le Groupe de Travail Diogène de la Coordination Sociale de Forest (CPAS) a le plaisir de vous inviter au colloque « Vigilance et bienveillance autour du syndrome Diogène ».

Né sous l'impulsion d’acteurs de terrain, actifs dans le secteur du logement et de la santé, démunis face à la complexité de la gestion de « cas Diogène », le groupe de travail s’est rencontré afin de trouver une manière de collaborer en réseau pour accompagner humainement et efficacement les personnes présentant le syndrome Diogène ainsi que améliorer les situations problématiques qui en découlent.

Lors de cette journée, des spécialistes vous parleront du syndrome Diogène, de la manière d’habiter les lieux. Les outils créés vous seront présentés et distribués. Du temps sera réservé aux échanges et aux questions.

Contact : Paola Magi, Coordinatrice Sociale – CSF  – CPAS de Forest, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.